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Mai 17

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Manger vegan, pourquoi ?

Credit : Harald Walker

Credit : Harald Walker

L’alimentation végétalienne existe depuis des décennies, mais ces dernières années en particulier, on assiste à un boom de la consommation végétalienne : les recettes vegan fleurissent sur les blogs culinaires, et de plus en plus de restaurants proposent des menus cuisinés sans produits d’origine animale : faisons le point sur un régime alimentaire qui a du succès.

Pour nous éclairer, les végétaliennes Anne-Marie et Laura, ainsi que Lucile, végétarienne en passe de devenir végétalienne, ont accepté de nous faire part de leur expérience personnelle.

Tout d’abord, qu’est-ce que le végétalisme ?

Concrètement, une personne végétalienne, à l’instar d’une personne végétarienne, ne mangera pas de viande, volaille ou poisson, mais elle ne consommera pas non plus d’aliments qui sont dérivés ou issus des animaux, c’est-à-dire les œufs, les produits laitiers, le miel, la gélatine, ou encore le beurre.

Un végétalien se nourrit de fruits, de légumes, de légumineuses, de céréales, mais pas seulement – loin de là. Beaucoup d’aliments que l’on consomme au quotidien sont végétaliens : le pain blanc de base, le thé, le café, le cacao, les pâtes sans œufs, bon nombre de biscuits… Il existe également des produits que l’on pourrait qualifier « de substitution » aux aliments issus de production animale, comme le lait ou les yaourts de soja, par exemple.

Alors certes, lorsqu’on fait le choix d’adopter une alimentation végétalienne, il faut être prêt à être inventif, mais cela ne signifie pas forcément se retrouver à manger des fèves à chaque repas.

Pourquoi choisir le végétalisme ?

Certains respectent un tel régime alimentaire par croyance religieuse, d’autres dans l’optique de garder la ligne, voire de perdre du poids, d’autres encore parce qu’il souhaitent manger plus sainement, et bon nombre d’entre eux ont fait ce choix par conviction, avec la volonté de lutter contre l’exploitation abusive des animaux. Finalement, les raisons qui poussent à devenir végétalien sont nombreuses et surtout propres à chacun. Nous avons demandé à nos trois bloggeuses de nous expliquer leur démarche.

végétaliennePour Lucile, « tout a commencé par des soucis de santé suite auxquels j’ai éliminé les produits laitiers. Et puis, plus on lit des études, plus on creuse et plus on se rend compte de l’atrocité des élevages, même bio. De fait, impossible pour moi d’être en accord avec moi-même si je continuais à cautionner le meurtre d’animaux juste pour un plaisir gustatif de 10 minutes. Rien ne justifie que l’on maltraite un autre être pour notre simple plaisir. Pour le moment, je suis encore végétarienne car je consomme toujours du fromage, mais à terme il sera aussi banni de mon alimentation, pour les mêmes raisons que citées précédemment. Par exemple, pour produire du fromage, la vache est inséminée artificiellement à longueur d’année, on lui vole son veau afin de récupérer son lait. Il n’y a plus rien de naturel dans tout cela ».

Anne-Marie, de son côté, nous explique :

vegan« Opter pour une alimentation végétalienne part souvent d’un point de vue philosophique et éthique. Moi, j’étais déjà végétarienne depuis toute petite par instinct, par envie de ne pas manger d’animal mort. Puis j’ai découvert des livres comme « Faut-il manger les animaux » de Jonathan Foer, « Le cri de la carotte » de Sandrine Delorme, « Fondements éthiques pour une alimentation végétalienne » de Kaplan… J’ai trouvé le site L214, j’ai vu le film Earthlings… bref, plus on découvre l’horreur de la condition animale et plus l’idée de manger de la souffrance devient intolérable. Les animaux sentent, ont des sentiments, leur vie a autant de valeur que la nôtre, même s’ils n’ont pas la parole. Le végétalisme est une voie qui me permet d’être en accord avec ma sensibilité et bien dans mes baskets : je ne fais souffrir personne en me nourrissant. Mais cela est renforcé par le fait que j’ai aussi découvert que les produits animaux, leur chair ou leurs sécrétions (lait, œufs…) nous sont néfastes du point de vue de la santé. Et là il faut lire ce livre passionnant du Professeur Campbel, « Le rapport Campbel ». La meilleure alimentation pour les humains est une alimentation végétale. »

Pour Laura, le choix d’une alimentation végétalienne s’est fait naturellement :

végé« Petite, je n’aimais pas la viande, tant en goût, mais surtout car je savais que c’était un animal qui avait dû mourir, du coup je refusais de manger ça. Ma mère, n’étant pas très au courant du végétarisme à cette époque (et ça remonte, hein), cachait la viande, enfin surtout, elle me donnait des aliments qui ne ressemblaient pas à de la chair. Je n’ai pas un passé très « mangeuse de viande« , je n’ai mangé que du steak haché archi cuit et recouvert de sauce, des blancs de poulet très cuits et aromatisés de plusieurs épices, du poisson pané et un peu de charcuterie de type poulet, mais c’est tout. Le reste, je ne connais pas car ça ne m’attirait pas du tout, je mangeais aussi beaucoup avec les yeux, donc tout ce qui était « moche« , et bien je le boudais. Plus tard, j’ai adopté une alimentation végétarienne sans trop d’efforts. Dès que j’ai commencé à avoir des infos sur la condition animale, j’ai stoppé net de manger des œufs et des produits laitiers. Ce n’était pas très difficile non plus, car je n’aimais pas leur goût. Je dois être une végétalienne naturelle en fait », rit-elle. « Donc concrètement, je suis végétalienne par goût et pour la condition animale, pas plus pour l’un que l’autre, c’est au même niveau. »

Credit : Un singe qui parle

La différence entre végétalisme et mode de vie vegan ?

logo de human cosmetic standardsLe végétalisme ne concerne que l’alimentation. Certaines personnes font, dans la continuité de cette démarche, le choix d’adopter un mode de vie entièrement vegan. Dans ce cas, elles ne consommeront pas non plus de vêtements d’origine animale (cuir, laine, soie, fourrure, cachemire, etc.), ni de cosmétiques fabriqués à partir de matière animale ou testés sur les animaux. C’est cette différence que détaille Laura :

« On peut être végétalien et ne pas être vegan… Je m’explique. Être vegan c’est un mode de vie où n’entre pas l’exploitation des animaux sous quelle forme que ce soit. On peut être simplement végétalien pour sa santé et n’en avoir rien à faire qu’un animal ait été tué pour son cuir. C’est très rare mais il existe des végétaliens qui portent du cuir et ne se soucient pas de la cause animale.
végéDans les pays anglo-saxons il n’y a pas de différence, c’est vegan ou vegetarian. Après il y a les strictly vegan, qui sont comme les vegan ici en France. Ici en France, en tout cas, un vegan mangera végétalien et sera vegan dans sa vie de tous les jours, refusant d’utiliser quoi que ce soit ayant été de près ou de loin en rapport avec l’exploitation des animaux : pas de zoo, de cirque, d’achats d’animaux dans les animaleries. Pas de vêtement en cuir, laine, soie, fourrure, pas de plume, de nacre, de produits testés sur les animaux (produits finis ET ingrédients), idem pour les produits ménagers… »

Nous avons donc demandé à nos bloggeuses si, de leur point de vue, manger végétalien entrainait obligatoirement un mode de vie entièrement vegan.

veganAnne-Marie nous confirme que « le mot vegan signifie cela en effet : tout produit animal est écarté de la vie : leur peau, leur laine, leur graisse, leur gélatine, leurs os ou cartilages etc. Chacun fait selon son niveau de prise de conscience, mais quand on passe au végétalisme par conviction éthique, c’est vrai qu’on en vient rapidement à réfléchir aussi sur l’origine de la laine, du cuir… et là, j’ai aussi découvert des choses épouvantables. Si les gens savaient d’où leur vient le cuir de leurs chaussures ou de leurs ceintures ou porte-monnaie, comment on les a transportés, comment on leur a arraché la peau, etc. franchement je pense qu’ils feraient comme nous, et chercheraient des matières synthétiques, bien moins chères au demeurant ! »

végétalienneLucile, elle, nous explique :

« Je ne suis pas vegan dans l’immédiat mais j’y tends. Comment concevoir de ne pas manger de produits d’origine animale tout en portant du cuir… d’autant que les animaux sont souvent dépecés vivants, juste pour le plaisir humain. Le plus compliqué sera sans doute les traitements médicamenteux, il va falloir que je prenne le temps de me renseigner à ce sujet. »
Et l’équilibre alimentaire, dans tout ça ?
Credit : Vincent Chaigneau

Credit : Vincent Chaigneau

Beaucoup de personnes reprochent au régime végétalien, tout comme à l’alimentation végétarienne d’ailleurs, son manque de diversité, et les carences qu’il entraine. Or, comme on peut le constater en se documentant un minimum sur le sujet, suivre un régime végétalien n’expose pas plus aux carences qu’un régime dit « normal » : l’important est de manger équilibré, ce qui est la clé de tout régime alimentaire.

veganA ce sujet, Anne-Marie répond que « ces carences n’existent pas. Il existe des tas d’études scientifiques sur ce sujet qui le démontrent. Personnellement je fais des analyses médicales tous les ans, et mes résultats sont toujours parfaits. Lire le Rapport Campbel, permet de se faire une idée précise des raisons de cette extraordinaire bonne santé des végétaliens. Mais on vient tous d’une éducation qui nous a toujours dit le contraire… les lobby de la viande et des produits laitiers sont très puissants ! Les protéines (grande question récurrente !) se trouvent dans les fruits et légumes. Il suffit d’aller sur cronometer.com pour se faire une idée. Vous pouvez lire un de mes articles sur ce sujet ou encore celui là ».

Tout comme Anne-Marie, Lucile est excédée par ceux qui pensent tout savoir sans se renseigner :

végétalienne

« C‘est étonnant le nombre de personnes diplômées en diététique et nutrition sitôt que l’on dit être végétarien ou végétalien. Si l’alimentation est menée correctement, il n’y a pas de risques de carences. La carence en B12 est aussi un mythe, dans la mesure où elle se trouvait dans la terre à l’origine mais les pollutions des sols ont fait que même les animaux d’élevage sont supplémentés… Les omnivores sont donc, eux aussi, supplémentés en B12, tout comme les végétariens ou végétaliens. L’association américaine de diététique a d’ailleurs reconnu le « régime » végétarien/végétalien comme étant le meilleur pour la santé s’il est mené correctement ! »

Et elle aussi, nous informe-t-elle la veille de la publication de cet article, a des résultats médicaux qui attestent de sa bonne santé :

« Je suis allée faire une prise de sang hier. Mon taux de cholestérol et ma glycémie ont significativement baissé depuis que j’ai arrêté la viande jusqu’à être parfaitement dans la normale. Mon taux de protéines est pile dans la moyenne et le total de mes analyses sanguine est plus qu’excellente alors qu’il y a 6 mois quand je mangeais encore de la viande, c’était vraiment catastrophique !! »

Laura apporte une réponse très similaire, notamment en ce qui concerne la fameuse vitamine B12 :

végé« Quand on me dit cela, en général, je réponds que non, il n’y a pas de carences, pas plus que pour une personne qui mange de la viande, et qui peut tout aussi bien être carencée. Il y a tous les nutriments dans les aliments de base d’un végétalien. Le seul manque qu’on peut avoir c’est la B12. Il faut savoir que la vitamine B12 est liée aux bactéries, mais notre environnement contemporain est tellement aseptisé qu’il est devenu quasiment impossible de trouver cette vitamine à l’état naturel. Il faut d’ailleurs savoir que cela est aussi valide pour ce qui est de la viande et des produits laitiers, puisque l’on injecte cette vitamine B12 aux animaux, qui de fait, deviennent en quelques sortes des capsules vivantes. Donc quelqu’un qui mangerait une viande non enrichie en B12 serait carencé.
Pour les végétaliens, pas de problème, il y a des compléments alimentaires adaptés, sans compter que certains produits sont aussi enrichis, comme des laits végétaux, des céréales ou des boissons énergisantes. »
fruits et légumes Un singe qui parle vegan

Credit : Un singe qui parle

Dans la vie de tous les jours, cela pose-t-il des difficultés ?

Evidemment, dès lors que l’on choisit un mode de vie un peu différent de celui dit « normal », on doit être prêt à rencontrer des difficultés, que ce soit sur le plan pratique (où faire ses courses, quels ingrédients acheter, quelles recettes faire, etc.) ou sur le plan social : certaines personnes ne comprendront sûrement pas votre démarche, ce sera plus difficile d’être invité(e) à manger chez à l’extérieur, etc. Mais finalement, comme nous l’expliquent Laura, Anne-Marie et Lucile, tout est une question d’organisation, et les gens sont plutôt ouverts d’esprit.

Pour Laura, aucun problème à l’horizon :

végé« Je vis à Paris donc j’ai accès à des boutiques bio, je ne suis pas loin de la boutique vegan « Un Monde Vegan » qui vend tous les similis carnés vegan qu’on trouve à Londres par exemple. C’était bien plus compliqué quand je vivais en province où les steaks Sojasun se faisaient rare, même si à présent, il existe des boutiques en ligne spécialisées.
Pour les resto, à Paris il y a de quoi se faire plaisir dans les resto VG qui proposent majoritairement des plats vegan, et il y a aussi des resto végétaliens. Bien entendu tous ne sont pas extraordinaires, mais on a nos préférences et on peut jongler entre 3-4 resto sympas. Ensuite, question famille et proches, ma mère est vegan, et mes beaux-parents nous font à manger végétalien sans se poser de question. Quant à mes amis, ils sont principalement tous vegan, et sinon, et bien ils sont sympa et font un effort, mais généralement c’est eux qui viennent à la maison, il parait qu’on cuisine bien ! ».

Lucile regrette :

végétalienne« Le végétarisme comme le végétalisme fait peur aux gens, donc cela passe par tous les stades (« c’est débile », « t’es carencée », « les animaux sont faits pour ça », « je ferai pas d’efforts pour cuisiner pour toi »….), mais c’est pour cela que je partage mes recettes, que ce soit sur mon blog ou sur ma page Facebook (perso ou celle du blog), je veux montrer que l’alimentation végétalienne est bonne, facile à cuisiner et pleine de bonnes surprises.
Pour les courses, au début c’est un peu compliqué, je le concède. Il faut bien lire les étiquettes. On retrouve des produits animaux là où ne le soupçonnait pas, mais au fur et à mesure, on connait les produits, on sait quels sont ceux que l’on peut consommer ou non. »

Anne-Marie elle, a trouvé un moyen de contourner les difficultés :

vegan« Je n’ai aucun problème. Je fais mes courses de fruits et de légumes en gros avec un rabais de 20%. J’en fais aussi dans mon quartier pour ajuster au jour le jour nos besoins et acheter ce qui ne s’achète pas au prix de gros. 
Je vais très peu au restaurant. Je commande une salade sans sauce et un dessert de fruits. Mes proches me connaissent et il y a toujours une salade au menu ! »
vegemiam

 

Par où commencer ?

Pour celles et ceux qui se lancent dans une démarche végétalienne, il est certain que cela n’est pas une mince affaire. Où acheter sa nourriture ? Comment savoir ce que l’on peut consommer ? Quelles recettes préparer ? Pour répondre à ces différentes questions, nos bloggeuses nous donnent leurs tuyaux :

végétalienne« Je me fournis beaucoup en Biocoop. Je suis aussi adhérente d’une AMAP (je conseille d’ailleurs la page que j’ai écrite à ce sujet sur mon blog), ce qui me facilite grandement la vie. Pour les produits 100% vegans, je commande en ligne (Un Monde Vegan et Végéclic notamment) ainsi je suis sûre de ne pas me tromper. Je conseille aussi de visiter les nombreux et excellents blogs végétaliens. Certains ont certes des produits sortant un peu de l’ordinaire mais on trouve sur la plupart des recettes vraiment excellentes avec des ingrédients que l’on a presque tous dans nos placards », nous dit Lucile.

Anne-Marie a fait de son blog un outil indispensable pour les végétaliens :

vegan« J’ai créé un blog justement, www.crudivegan.fr, pour donner pleins de tuyaux et d’idées de recettes pour tous ceux qui cherchent à changer leur alimentation. Je donne aussi des marques pour les ustensiles, en plus des livres et films à voir. J’écris des articles sur les principes et modalités du veganisme cru. Je réponds aux questions que les gens se posent et je conseille autant que je le peux toute personne désireuse de manger vegan. » 

Et Laura nous a donné une liste de liens qui peuvent s’avérer très utiles :

On l’a bien compris dans cet article et à travers les témoignages d’Anne-Marie, de Laura et de Lucile, opter pour une alimentation végétalienne est un choix très personnel, dicté par les convictions et les goûts de chacun. Lecteurs de Pack n’ Blog, quel est votre avis sur la question ? Nous vous invitons à en débattre dans les commentaires de cet article.

Vous pouvez retrouver Anne-Marie et ses conseils, ses recettes, et toutes ses astuces pour manger végétalien sur son blog : crudivegan.fr

Les recettes et tuyaux de Lucile, eux, sont à retrouver sur danslacuisinededjanisse.wordpress.com

Laura, quant à elle, est à lire sur veganpower.fr

Egalement des conseils pour éviter la carences en suivant ce lien.

A consulter également, une plateforme qui vient de faire son arrivée sur la blogosphère, et qui regroupe les contenus de différents blogs vegans pour vous donner une multitude d’idées de recettes, c’est le tout nouveau vegemiam !

Credit : Xavier Tulio

Credit : Xavier Tulio

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9 commentaires

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  1. Melle Pigut

    C’est chouette cet article très positif sur le veganisme avec 3 points de vue !

    Je suis moi aussi vegan et si au début, c’est un peu déroutant parce qu’il faut changer ses habitudes, être très attentif et se renseigner sur tout, devenir végétalien est aussi une grande aventure pleine de découvertes qui ouvre les consciences et émerveille les papilles les plus gourmandes. Après plusieurs années, ce mode d’alimentation et de vie devient de plus en plus facile au quotidien.

    Le veganisme est ma réalité (aujourd’hui environ 17 ans de végétarisme dont 4 de veganisme) et le seul bémol pour moi est que ce n’est pas la réalité de la majorité des gens… ce qui ne facilite pas les choses dans la vie de tous les jours (achats, inquiétudes des gens, etc.) et n’empêche pas les animaux de continuer d’être exploités.

    1. Lucile

      Mlle Pigut, c’est en partie grâce à toi et ton site que j’ai été sûre de vouloir changer ton alimentation (notamment avec l’interview de M. Screugneugneu l’été dernier) donc, certes la société a encore du mal mais malgré tout, cela avance petit à petit :)

    2. Pack n'Blogueuse G

      Merci pour cet apport personnel, c’est tout aussi intéressant pour prolonger l’article ! 😉

  2. Lucile

    Je trouve cet article très intéressant et suis très contente d’avoir pu apporter ma toute petite pierre à l’édifice.

    1. Pack n'Blogueuse G

      Nous sommes ravis que l’article soit aussi bien accueilli. Encore merci à toi ainsi qu’à Laura et Anne-Marie pour votre contribution, sans laquelle nous n’aurions pas pu aboutir à cet article ! :)

  3. poupougnette

    végétarienne depuis plusieurs mois, il m’arrive de plus en plus souvent de cuisiner végétalien! je suis ravie d’avoir changer mon alimentation! merci pour ce super article!

    1. Pack n'Blogueuse G

      Merci pour ton commentaire Poupougnette ! Et de rien, ça a été un article réellement instructif, et intéressant à écrire.

  4. Les Tasters

    Super article long et complet qui montre les difficultés et les avantages.
    Chez Les Tasters nous ne sommes pas végétalien mais flexitarien (c’est moche comme terme) et nous testons toutes les formes de nourriture.
    Il est difficile de trouver des adresses qui proposent des manières alternatives de se restaurer, qu’elles soient « spécialisées » ou même mixte (on ne trouve que peu de plats végétarien dans les restos en France, contrairement aux autres pays) sans passer pour un extra-terrestre ou emmerdeur.
    Bravo à ceux qui vont jusqu’au bout et à ce site pour ces éclairages.
    Qu’est-ce que je peux ramer pour expliquer aux gens qu’ils seront plus nourris avec une salade lentilles riz complet qu’avec un sandwich pain blanc jambon…!

    1. Pack n'Blogueuse G

      Salut Les Tasters !
      Merci pour les compliments sur l’article, effectivement nous avons essayé d’aborder le sujet de manière la plus complète possible. (Certes, il manquerait peut-être un avis moins enthousiaste sur ce régime alimentaire, mais à moins d’être de mauvaise fois, je ne pense pas qu’on puisse être « contre » le végétalisme, même quand on ne consomme pas végétarien ou que l’on n’envisage pas de le faire. Bref.)
      Il est certain que trouver des adresses végétaliennes, et même végétariennes et mixtes comme tu le dis, n’est pas de tout repos pour ceux qui suivent une telle démarche, d’autant plus lorsqu’ils n’habitent pas la capitale ! Ce qui est assez dommage au fond, car il nous arrive à tous, carnivores, végétariens, végétaliens, flexitariens comme vous, etc., de consommer des repas sans produits d’origine animale, sans pour autant revendiquer un quelconque engagement.

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